Les mesures environnementales

Le site du nouvel aéroport doté d’une piste longue est éloigné des secteurs urbanisés. L’axe de la piste est orienté Nord-Est/Sud-Ouest afin que les trouées de décollage et d’atterrissage atteignent rapidement l’océan.

 Les avions décolleront et atterriront dans l’axe de la piste, sans virage nécessaire. Ils ne survoleront donc pas d’habitations proches des villages avoisinants (Dzoumogné, Bouyouni, Tsingoni et M’Tsangamouji). Ces dernières ne seront pas affectées par les zones de bruit. De ce fait, le projet ne sera pas non plus générateur de nuisances (polluants ou poussières) pour les riverains.

Concernant les milieux naturels (habitats, faune et flore), des contraintes fortes sont présentes du fait du caractère naturel et traditionnellement agricole (jardins mahorais) du site. L’état des lieux environnemental a identifié notamment des habitats à enjeux le long des ripisylves (végétation des berges de cours d’eau) avec la présence d’espèces végétales protégées, des peuplements d’oiseaux des zones humides ou terrestres, de la faune aquatique d’eau douce.

Des mesures pour éviter, réduire ou compenser les effets négatifs notables du projet sur l’environnement, y compris la ressource en eau, ou la santé humaine, seront définies dans l’étude d’impact, qui constituera une pièce réglementaire du futur dossier de l’enquête environnementale.

Les mesures environnementales

Les engagements de l’État dans la décision ministérielle

L’article 4 de la décision ministérielle du 3 décembre 2025 indique : « L’État réaffirme sa volonté d’intégrer pleinement la démarche Éviter-Réduire-Compenser (ERC) à l’ensemble des phases de conception, de réalisation et d’exploitation du projet. Cette démarche vise à assurer que toute atteinte potentielle à l’environnement soit, en priorité, évitée ; à défaut, réduite autant que possible ; et, en dernier ressort, compensée de manière effective et proportionnée. »